Daphne letters
(for email addressess click here)
Dear Commissioners,
The Commission intends to combine the DAPHNE Programme to combat violence against children, young people and women with the Anti-Drugs Programme. Concurrently, competence for both programmes would be transferred to the committee of Civil Liberties, Justice and Home affairs. The Commission justifies this approach to simplify administrative procedure.
I wish to express my strong opposition to these plans and I urge the Commission to keep the DAPHNE Programme to combat violence against children, young people and women under the competence of the committee on Women`s Rights and Gender Equality.
The DAPHNE Programme is one of the smaller, but most successful programmes of the European Union. The projects, promoted by this programme, made important and remarkable progress in the fight against violence against children and women. This results from the dedication of the members of the committee on Women`s Rights and Gender Equality committee to make the programme efficient.
Depending upon sources, at least every 3rd to 4th woman and 4th to 5th child becomes a victim of domestic violence in Europe. This fact urges for politically visible action. This important topic of great relevance to our society must not become an appendage to another program for administrative reasons. Visibility and therefore zero-tolerance towards violence against women and children are necessarily political signs of European policy.
For me, this program has to be extended and provided with additional finance, to support all the vital actions within this field.
The responsibility for this successful program should not be transferred from the committee on Women`s Rights and Gender Equality to the committee of Civil Liberties, Justice and Home affairs. This is the opinion of the majority of the members of both concerned committees. The competence and the clear political responsibility do not permit this proposed change. I do not believe that the Commission wants to avoid its responsibilities in this important fight against violence.
Please make shore that the DAPHNE programme keeps its current structure and its responsibility in the committee on Women`s Rights and Gender Equality, remaining an independent component of a proactive and visible European policy addressing violence against women and children in the future.
-----------------------
Sehr geehrte Kommissarin,
sehr geehrter Kommissar,
die Kommission beabsichtigt, das Programm DAPHNE zur Bekämpfung der Gewalt gegen Frauen und Kinder mit dem Anti-Drogen-Programm zusammen zu legen und die Zuständigkeit für beide Programme dem Ausschuss für bürgerliche Freiheiten, Justiz und Inneres zu übertragen. Zur Begründung wird eine Vereinfachung für die Verwaltung vorgetragen.
Gegen diese Zusammenlegung spreche ich mich hiermit deutlich aus und fordere Sie auf, sich für die Beibehaltung des Programms DAPHNE zur Bekämpfung der Gewalt gegen Frauen und Kinder in der Verantwortung des Ausschusses für Frauenrechte und Chancengleichheit einzusetzen.
Das Programm DAPHNE ist eines der kleinen, aber sehr erfolgreichen Programme der Europäischen Union. Die einzelnen durch dieses Programm geförderten Projekte haben bisher im Kampf gegen Gewalt gegen Frauen und Kinder entscheidende Fortschritte erbracht. Dies auch, weil die politisch verantwortlichen Personen im Ausschuss für Frauenrechte und Chancengleichheit immer wieder darauf hingewirkt haben, dieses Programm effizient und politisch zielgerichtet auszugestalten.
Je nach Quelle wird in Europa mindestens jede 3. bis 4. Frau und jedes 4. bis 5. Kind Opfer häuslicher Gewalt. Diese Tatsache muss zu politisch sichtbarem Handeln führen. Es darf nicht sein, dass dieses für eine Gesellschaft erschütternde Thema aus verwaltungstechnischen Gründen zu einem Anhängsel eines anderen Programms wird. Sichtbarkeit und somit auch das deutliche Zeichen der Null-Toleranz gegenüber Gewalt gegen Frauen und Kinder sind ein politisches Zeichen europäischer Politik.
Meines Erachtens gehört dieses Programm erweitert und mit einem deutlichen Mittelzuwachs versehen, um all die wichtigen Aufgaben in diesem Bereich zu unterstützen.
Ebenso wenig darf die Verantwortung für dieses erfolgreiche Programm aus dem Ausschuss für Frauenrechte und Chancengleichheit in den Ausschuss für bürgerliche Freiheiten, Justiz und Inneres verlagert werden. Diese Meinung teile ich mit der Mehrheit der Mitglieder beider betroffener Ausschüsse. Die Kompetenz wie auch die eindeutige politische Zuständigkeit lassen dies nicht zu. Dieses Programm braucht eine eindeutige Handschrift und Zähne für den Kampf gegen Gewalt. Ich kann mir nicht vorstellen, dass die Kommission tatsächlich eine Schwächung, und die ist eindeutig zu erwarten, dieses Kampfes will.
Bitte setzen Sie sich dafür ein, dass das Programm Daphne seine Struktur und seinen Status im Ausschuss für Frauenrechte und Chancengleichheit behält und somit auch zukünftig Bestandteil einer aktiven sichtbaren europäischen Politik gegen Gewalt an Frauen und Kindern ist.
----------------------------------------------------
Chèr-e-s Commissaires,
La Commission a l’intention de fusionner le programme DAPHNE contre les violences envers les enfants, les jeunes et les femmes avec le programme Anti-Drogues.
À cette occasion, les compétences pour les deux programmes seront transférées auprès de la Commission de la Libertés civiles, justices, et affaires intérieures. La commission prétexte un allégement des procédures pour justifier cette décision.
À travers cette lettre, je souhaite exprimer mon opposition face à cette initiative et je vous demande de nous apporter la garantie que le programme DAPHNE contre les violences envers les enfants, les jeunes et les femmes restera sous la compétence de la Commission des Droits de la femme et égalité des genres.
Même si DAPHNE est un programme plutôt petit, c’est aussi un de ceux qui a le plus de succès au sein de l’Union Européenne. Les projets soutenus par ce programme ont fait avancer considérablement et de manière décisive la lutte contre les violences envers les enfants et les femmes.
L’engagement de la Commission des Droits de la femme et égalité des genres pour faire de ce programme un outil efficace et politique a beaucoup contribué à son développement et son succès.
Selon les sources, entre un tiers et un quart des femmes et entre un quart et un cinquième des enfants sont au moins victimes de violences domestique en Europe. Ces chiffres méritent une action politique visible. Ce problème extrêmement préoccupant pour notre société ne doit pas devenir l’appendice d’un autre programme pour des raisons administratives. La visibilité et l’affirmation claires de la tolérance zéro vis-à-vis des violences envers les femmes et les enfants est et doit rester un signe fort de la politique européenne.
Selon moi, ce programme devrait même être étendu et recevoir des financements supplémentaires afin de pouvoir remplir les objectifs qu’il s’est fixé.
La responsabilité de cet excellent programme ne devrait pas être transféré de la commission des Droits de la femme et égalité des genres à la commission de la Libertés civiles, justices, et affaires intérieures. Ce n’est pas seulement mon opinion, mais celle de la majorité des membres de ces deux commissions. Les compétences de chacune des commissions et le partage clair des responsabilités ne permettent pas un tel changement.
Il est essentiel que ce programme reste cohérent et fort dans son engagement contre la violence. Je ne peux pas imaginer que la Commission européenne ne veuille pas assumer ses responsabilités dans ce combat.
Il n’y a non seulement aucune raison pour la Commission de continuer ses plans de fusionner et de déplacer ce programme, mais il y a aussi de fortes oppositions au niveau politique contre une telle décision.
Je vous prie de vous engager pour que le Programme DAPHNE garde sa structure actuelle et son statut au sein de la commission des Droits de la femme et égalité des genres. Faites qu’il reste un outil indépendant pour une politique européenne engagée et visible contre la violence envers les femmes et les enfants pour les années à venir.